Peter Parker était le genre d’enfant que personne ne remarquait. Orphelin pauvre et malade vivant dans le Queens, il était déjà un paria avant que quelque chose de surnaturel ne se produise. Puis vint la morsure. À un moment donné, il était un adolescent ringard ; le suivant, il était Spider-Man.
Le catalyseur était une araignée exposée aux radiations. Cela l’a mordu. Le résultat n’était pas seulement une éruption cutanée. Il s’agissait d’une refonte physique totale. Son corps est devenu une arme. Il a acquis une force surhumaine qui lui a permis de soulever des voitures. La vitesse et l’agilité ont suivi, lui permettant de se déplacer plus vite que l’œil humain ne pouvait le suivre.
Mais les changements physiques ne représentaient que la moitié de l’histoire. Il pouvait s’accrocher aux murs. Verre, brique, béton, peu importe. Il s’y est tenu. Cette capacité à elle seule le rendait unique. Mais ce qui a vraiment changé la donne, c’est le « sens du spidey ».
Alertes précognitives de danger.
Ce n’était pas un sixième sens au sens mystique. C’était un système d’alerte biologique. Cela bourdonnait dans sa tête avant que le danger n’arrive. Cela lui a donné une fraction de seconde d’avance.
Sans la morsure, il n’est que Peter. Cassé. Pauvre. Invisible.
Avec la morsure, c’est un héros.
L’origine est simple. L’impact est énorme.














